La notion était évidemment bien connue, après s'être frayée une notoriété depuis le rapport Brundtland (1987), les hésitations sémantiques de la Conférence de Rio (juin 1992), où l'on parlait de développement "soutenable" ou "supportable" (traduction du "sustainable development" anglo-saxon), jusqu'au sommet de Copenhague en fin d'année 2009. - Développement Durable et Territoires est "une revue scientifique en ligne qui propose une approche interdisciplinaire du développement durable à l'échelle du territoire ", avec des Dossiers consultables tels que "La ville et l'enjeu du Développement Durable", ou "Les territoires de l'eau" (http://developpementdurable.revues.org/)
- Enfin Le Programme des nations unies pour l'environnement (UNEP) propose sur le site GRID-Arinda (http://www.grida.no/) une base de données de cartes et graphiques d'une grande richesse, libre de droits (en respectant quelques règles).
Plus polémiques...mais le sujet s'y prête dans ses dimensions politique et éthique :
- Sylvie Brunel, par ailleurs spécialiste de l'Afrique, a publié successivement Le développement durable (Paris, PUF, Que-sais-je?, 2e Ed. 2009), assez controversé dès 2005, et A qui profite le développement durable ? Paris, Larousse, 2008. Au "Nord", semblerait-il...
- Enfin, Survivre au développement, un petit pamphlet écrit par Serge Latouche (Mille et un Nuits, 2004) pour un symposium de l'UNESCO, passe ce concept au crible d'une critique sans nuances. Car, pour ce militant de la décroissance (càd "abandon de l'objectif insensé de la croissance pour la croissance") : "Le développement, c'est le développement, réellement existant [...] il n'y en a pas d'autre"...